• Entrée subreptice dans le mime : "l'art de l'illusion".

          Un début d'échauffement totalement pris en charge par nos lycéens qui commencent peu à peu à trouver une synchronisation collective plus fine, à travers des mouvements qu'ils parviennent à créer, cessant d'imiter ceux que nous apprenons tous par automatisme.

    Excellent travail d'observation et de concentration qui fait naître sous nos yeux des esquisses de chorégraphie... à mûrir.

    Entrée subreptice dans le mime... Entrée subreptice dans le mime...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    « Mon art est insaisissable. Il consiste à rendre l’abstrait concret et le concret abstrait. C’est-à-dire, rendre l’invisible visible et le visible invisible. Tandis que les artistes du film silencieux s’entouraient de décors, d’accessoires et d’êtres réels, dans mes spectacles de soliste je ne pouvais m’entourer d’accessoires stylisés et de personnes physiques : c’est l’art de l’illusion elle-même. », Marcel Marceau.

    Quelques improvisations sur l'art du mime pour prendre conscience de la minutie à donner à chaque geste au théâtre et retrouver un peu de la lenteur perdue !

    D'ailleurs, au sujet de notre allusion au mime Marceau, une petite question pour les curieux : quel est le nom du personnage qu'il avait créé ? A quelle oeuvre littéraire ce nom renvoie-t-il ?

     

    Entrée subreptice dans le mime : vers l'émotion silencieuse.

    Entrée subreptice dans le mime : vers l'émotion silencieuse.Entrée subreptice dans le mime : vers l'émotion silencieuse.

    Petit lien pour en savoir plus sur le mime Marceau : http://www.linflux.com/arts-vivants/adieu-marcel/

    Poursuite de notre mise en scène... Du talent à revendre mais encore beaucoup de travail avant le final !

    Entrée subreptice dans le mime : vers l'émotion silencieuse.Entrée subreptice dans le mime : "l'art de l'illusion".

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une énergie qui affleure... Malembé, malembé comme on dit ici en munukutuba.

     

     

    « Rencontre avec Carole Fréchette ! L'art de la répétition... chemin vers l'éternité ? »
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