•        Vous êtes tous invités au spectacle  

              Noos duo de portés acrobatiques
                           de Justine Berthillot et Frédéri Vernier

                 Samedi 9 septembre, à 16 h, au Centre Tati Loutard

    Durée : 30' puis échange avec les circassiens.

    Résultat de recherche d'images pour "noos portés acrobatiques"

    http://www.lemonfort.fr/media/monfort/34-dossier-prod-noos-1.pdf

    SYNOPSIS
    Pour faire du cirque il n’y a qu’une chose qui soit absolument  nécessaire : la matière humaine.
    L’élément fondamental de Noos est le corps. Et pour que la vie circule il faut la rencontre. Deux corps qui prennent contact et construisent un dialogue. Une recherche humaine nourrie
    d’engagement physique : notre monde et un peu autrement…

          A voir absolument !

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  • Spectacle : on ne brûle pas l'enfer, 29 avril 2017, à l’IFC de Pointe Noire

     

    Mon hommage aux artistes Aïpeur Moundou et DeLaVallet Bidiefono : 

     

     

    Indélébiles images chorégraphiques sonores de ce spectacle qui assaillent

    comme la blessure de l’existence

        

    Images chorégraphiques tendues sur la lame de paroles 

    proférées comme autant de cris de tendresse et d’horreur

    Ecriture qui jaillit du corps 

    Par la danse elle-même nourrie de cette écriture de Sony Labou Tansi

    Gestes souplement violents amorces désamorcées d'humain déshumanisé

    Des mains lascives tremblantes aux pieds qui effleurent d'un tranchant funambule 

    le sol d'un monde où tout explose

    Visage invisible d’un corps ondulant ou tremblant jusqu’à la transe

    bondissant de soubresauts s’arrêtant net dans la profusion 

    de pensées d’un regard figé sur nous

    En une révolte inassouvie jaillissante sous l'écrasement d'un poids tyrannique 

    que les explosions rocks de la batterie et de la basse criée projettent 

    tel un pouvoir destructeur 

    Chaos où l'humain se bat se débat s’abat sur les braises de ce monde infernal

     brûlant chaque espoir de souffle vital

     

                                                               Françoise Rivière

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  •        Le chorégraphe congolais DeLaVallet Bidiefono dont nous avions eu le bonheur de découvrir le travail dense et engagé, en décembre, avec le spectacle "Résistances", est de retour samedi 29 avril, à 19 h, à l'IFC...

    Voici le lien pour en savoir et en voir davantage :

    http://www.ifc-pointenoire.com/nouveausite/event/onnebrulepaslenfer/

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  •  

             Un spectacle à voir !

                    Samedi 11 mars, à l'IFC de Pointe Noire, à 19 heures, vous êtes tous invités à la représentation de "L'homme qui rit" de Victor Hugo, adapté par la comédienne Christine Guênon.

    Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : http://www.ifc-pointenoire.com

    Ce spectacle s'adresse tant aux élèves de collège que de lycée qui ont tous abordé, à un moment de leur cursus scolaire, l'oeuvre de Victor Hugo.

     

     

         Le sujet du roman  

                 Au 17ème siècle, par une nuit d’hiver, le misanthrope Ursus recueille dans sa roulotte deux enfants abandonnés au froid et à la faim : une petite fille aux yeux gelés, et un garçon au visage horriblement défiguré par des trafiquants d’enfants : Gwynplaine. Il devient bientôt L'Homme qui rit, vedette incontestée des foires de la vieille Angleterre… jusqu’au jour où la Chambre des Lords le réclame !

    C’est poignant, fulgurant, fort et d’une saisissante vérité. Bravo !
    E.Trân / Le Monde

    Une des plus belles adaptations au théâtre d’un roman de Hugo.
    Y. le Scanff/ Etude culture contemporaine

    Une véritable prouesse, une adaptation magistrale.
    A. Pailler/France culture

     

    La mise en scène

    UNE SEULE COMÉDIENNE SUR SCÈNE...
    Christine Guénon

    "J’ai choisi quatre figures :
    Ursus, le bateleur misanthrope qui recueille Gwynplaine, l’enfant défiguré et Déa l’enfant trouvée. Et puis aussi
    les méchants comprachicos, et le narrateur, la voix du poète.
    Je les esquisse, je les dessine, je les incarne, je les entrevois, sans prévenir je passe de l’un à l’autre pour
    provoquer le public dans son écoute, qu’il vienne à moi comme je vais à lui.
    Un acteur en travail, un public en travail, pour regarder ensemble ce que nous raconte le roman, hier comme
    aujourd’hui :
    Qu’est-ce que ça veut dire que vivre ensemble ?
    Alors je pose sur mon visage le rire de Gwynplaine et il n’y a plus qu’à écouter..."

                      Venez nombreux !

     

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